Dépendance affective

VIOLENCE CONJUGALE : QUAND LES FEMMES FRAPPENT

 

Un sondage scientifique réalisé par la firme CROP, à la demande de l’Agence de Santé du Saguenay-Lac-St-Jean, en novembre 2000, a démontré que la violence physique subie de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois précédents s’élève à 54 % chez les hommes et à 24 % chez les femmes, de la région du Saguenay—Lac-Saint-Jean. Ces femmes qui, dans leur désir de pouvoir et non d’égalité, veulent imiter les hommes, semblent ne copier que leurs travers. L’égalité des sexes doit-elle donner aux femmes le droit de frapper aussi ?

 

Ce n’est pas la première fois que j’aborde ce sujet mais aujourd’hui, mon article n’est pas uniquement fondé sur le témoignage de mes clients masculins subissant ou ayant subi de la violence conjugale : c’est une étude sérieuse qui annonce des chiffres alarmants. Certes, j’ai moi-même sauté à la figure des deux conjoints que j’ai eus, cependant ils me rendaient les coups. C’est bien la seule chose qu’ils me rendaient ! Poussons dans la dérision, nous étions au moins à égalité. Parce qu’au Québec, une femme a la police de son côté et peut frapper à loisir parce que si vous ripostez, elle compose le 911 et vous fait embarquer. C’est ainsi que mes clients se sont soumis et laissés contrôler, à cause de la dépendance affective et de la menace de la police. Quand leur conjointe les frappe, ils ne bougent pas. Et si un malheureux réflexe leur échappe, ils vont le payer très cher. Bien sûr, je vous parle des abus. Mon objectif est de rétablir l’équilibre (j’ai du pain sur la planche !) et non de défendre qui que ce soit. La violence conjugale, quelle que soit la personne qui frappe, ne devrait pas exister.

 

Encore moins la violence des femmes envers leur conjoint, cautionnée par la police. Mais comment la police pourrait-elle distinguer les simulatrices des vraies victimes ? Peut-être en constatant les blessures physiques. Mais faut-il attendre qu’il y ait des blessures physiques ? Même s’il n’y en a pas, Monsieur est emmené, sans autre forme de procès, sur les dires de Madame. La police embarque et c’est son métier. C’est auprès de vous, Madame, Monsieur, qu’il faut faire de la prévention. On en revient toujours à cette maudite dépendance affective qui pousse un être humain à s’agripper à un autre être humain, aussi violent soit-il/soit-elle. Ce n’est pas normal de frapper et j’en parle en connaissance de cause. Dès qu’une main se lève, elle signale qu’il y a un problème, car cette main va s’abattre de plus en plus souvent et de plus en plus violemment. La première fois que des coups ont été échangés entre Jules, le père de ma fille, et moi, j’étais choquée. Je comprenais que nous avions passé la vitesse supérieure après la violence verbale. Puis je me suis lentement installée dans ce moyen d’asseoir mes points de vue, pour que finalement, cela me paraisse presque normal : nous nous battions.

 

Ce n’est pas normal ! C’est la porte ouverte à l’escalade qui conduit inévitablement à la police ou à l’accident fatal. Les hommes n’ont pas le gros bout du bâton, sans jeu de mots, quand ils tombent sur une dominatrice qui menace de composer le 911 pour un « oui » ou pour un « non ».  Attention danger : ne pas contrarier ! Si vous avez des problèmes avec votre conjoint, vous risquez d’être mal conseillée par des « enragées » qui se vengent des hommes à travers ce que vous vivez. Elles vous pousseront à écraser leur pire ennemi : votre mari ! Enfin, les hommes à travers lui. Soyez vigilante, demandez-vous si les conseils sont partie prenante ou impartiaux. Quand une cliente m’avoue être violentée, je suis la première à lui conseiller d’appeler la police, si elle se sent en danger. Mais je lui explique d’abord qu’elle n’a pas en face d’elle un monstre sanguinaire, mais un homme en déséquilibre affectif, comme elle, qui se débat dans de mauvaises programmations. Pour moi, c’est 50/50 de responsabilités. Je lui conseille de se mettre en zone de sécurité et non de se venger. Idem quand un homme m’explique que sa conjointe l’a déjà menacé de le faire embarquer si jamais il ne fait pas ce qu’elle demande. Nous trouverons ensemble la solution qui le mettra hors d’atteinte. Et, bien qu’ayant frappé et ayant été blessée, jamais je ne me venge à travers mes client(e)s : je comprends à qui ils ont affaire et je protège, autant que faire se peut, les deux personnes en déperdition : car vous êtes deux à couler dans la violence conjugale.

 

Frapper n’a jamais été une solution. Appeler la police pour contrôler son conjoint  non plus. Jean-Claude Boucher, président de l’association L’Après-rupture http://www.lapresrupture.qc.ca/ m’a raconté bien des horreurs sur la façon dont certaines femmes traitent les hommes. Cette association n’est pas « anti-femmes » mais pro-hommes qui ne comprennent pas ce qui leur arrive. Elle propose du soutien à des hommes en dépendance affective qui n’ont pas vu le coup, ni les coups, venir. Elle pousse l’homme à faire respecter ses droits et non à se venger de celle qui l’a mis à la rue. Je vais vous raconter un scénario utilisé couramment, souhaitant ainsi prévenir les hommes contre les abus. Je dois également préciser que le scénario que vous allez découvrir est utilisé par des conjointes qu’on a encouragées à écraser leur mari et au lieu de les encourager à faire respecter leurs droits. Faites attention, madame : les « conseilleuses » ne sont pas les « payeuses » et risquent de vous pousser loin, trop loin et vous pourriez le regretter. Traîner votre mari devant un tribunal grâce à un faux témoignage est puni par la loi.

 

Voici une tactique fréquemment employée par celles qui abusent et sont mal conseillées : la femme provoque une dispute le vendredi soir, tyrannisant son conjoint jusqu’à ce qu’il craque : soit il crie, soit il finit par frapper bien que les cris soient suffisants pour se faire embarquer. Elle compose le 911 et leur raconte qu’il l’a bousculée, frappée ou qu’il a essayé de la tuer. Notre homme, révolté par ses fausses accusations, va se défendre peut-être d’une façon agressive, que les policiers vont mal interpréter. Ils l’emmènent avec juste ce qu’il a sur le dos : si vous avez une femme de ce style, évitez de vous mettre en caleçon le soir pour vous détendre, restez bien habillé le vendredi soir ou le samedi soir, avec vos clefs de voiture et votre portefeuille dans la poche, dès que madame déclenche la dispute ! Vous voilà au poste mais le tribunal est fermé le week-end : vous serez aux frais de la princesse, au poste, toute la fin de semaine ! Le lundi, vous passerez devant le juge et on vous ordonnera de ne plus approcher madame. Vous voilà sur le trottoir, sans argent, sans voiture, avec une interdiction de rentrer chez vous jusqu’au jugement… dernier ! Pour récupérer vos affaires, il faudra être accompagné de deux policiers et vous n’entrerez pas dans la maison : madame rassemblera ce qu’elle veut bien rassembler et vous rendra un sac vert, le fameux sac poubelle si réputé pour signifier à un homme qu’il est viré.

 

Autre cas de figure : pendant que vous étiez au poste, puis au tribunal, madame a soit changé les serrures, soit déménagé avec toutes vos affaires. Quand elle n’a pas résilié le bail. J’ai rencontré un homme qui est rentré chez lui, pour constater que non seulement sa femme était partie avec tous les meubles, mais elle avait également résilié le bail : il n’avait en tout et pour tout que les vêtements qu’il avait sur le dos et plus de logement, plus de femme et plus d’enfant. Entendons-nous bien : je parle des femmes qui abusent. Il y a, encore une fois, des hommes et des femmes qui sont battus par des personnes en total déséquilibre affectif et dangereuses. Comme vous le savez, je suis contre la violence conjugale, quelle que soit celle ou celui qui frappe, et je me bats pour l’égalité des sexes : cela signifie le respect des lois pour chacun et chacune. Malheureusement, le Québec est un matriarcat et, venant d’Europe, je suis heureuse de voir que les femmes et les enfants sont protégés : mais pour ce faire, faut-il écraser les hommes, tous les hommes ? Je ne le pense pas.

 

Madame, vous vous trompez de débat : il faut rétablir l’égalité, pas la domination. Le Québec est en train de soumettre les hommes qui, à l’origine, sont des protecteurs. Mais si vous les empêchez de se protéger eux-mêmes, comment pourraient-ils vous protéger vous ? Au Québec, vous ne connaissez pas les guerres, vous ne portez pas les blessures du passé. Tant mieux. Cependant, ce sont les hommes comme mon père et mon grand-père qui ont dû se battre, faisant appel à leur instinct protecteur. Vous allez me dire : il n’y aura plus de guerre, pourquoi avoir des Québécois capables de nous défendre ? Vous en faites des caniches et pourtant, quand vous avez un problème avec le voisin, il devrait se transformer en pit-bull et lui casser la figure : trop tard, vous l’avez trop bien « dressé » à vous être soumis. Quand je constate les chiffres de ce sondage réalisé en 2000 et je sais qu’ils ont certainement augmenté, je me demande dans quel monde nous vivons. Il n’est pas normal qu’un homme utilise sa force pour frapper une femme, pas plus qu’une femme utilise la police et les lois pour frapper et soumettre un homme. Je tiens également à vous faire remarquer que les femmes battues, qui vivent une grande dépendance affective, retirent malheureusement, la plupart du temps, leurs accusations : elles sont incapables de vivre sans leur bourreau. Celles qui abusent, elles, montent au créneau et écrasent celui dont elles veulent se débarrasser. Combien d’entre vous portent plainte pour de bonnes raisons et passent devant le tribunal pour faire respecter leurs droits ?

 

J’ai vu trop de pères perdre leurs enfants parce que madame a décidé de reprendre sa liberté et de l’éliminer du décor, pensant plus à elle qu’à l’équilibre des petits. Je vous rappelle qu’un enfant a besoin d’un père et d’une mère et que bien souvent, quand vous le privez de son père, pour justifier vos actes, vous le dénigrez. Résultat : l’enfant se sent abandonné par une personne qui devrait lui donner de l’affection et de la protection et il apprend qu’il s’agit d’un monstre. Il est l’enfant d’un monstre qui l’a, en plus, abandonné ! Voulez-vous savoir les dégâts que ça fait quand un enfant est coupé d’un bon père, élevé par une mère qui ne pense qu’à elle : un dépendant affectif au dernier degré ! Le pire étant quand le père est accusé à tort d’abus ou d’attouchement sur la simple parole de la mère. Non seulement on prive cet homme de ses enfants mais également de sa réputation. J’en ai vu pleurer des hommes en consultation, pris dans l’injustice et jouet de manipulatrices. Un fils sans père, sans modèle masculin, n’a aucune idée de ce qu’est un rôle d’homme. Il est déjà sous l’emprise d’une dominatrice. Il n’a plus d’instinct combattif : quand il perdra à son tour ses enfants, pour être tombé sur une conjointe comme sa mère, il n’aura plus d’autre choix que le suicide. Ca vous est à ce point égal, madame, que vos hommes se suicident à tour de bras ?

 

Autre remarque alarmante : on compte dans ce sondage 24 % de femmes qui avouent subir de la violence conjugale contre 54 % d’hommes. Le sondage étant anonyme, considérons que les femmes disent la vérité, pas de faux témoignage. Mais les hommes aussi ! Ce qui signifie que devant les tribunaux, on retrouve une majorité des femmes qui abusent du système et 54 % d’hommes qui ne se manifestent pas et refusent de porter plainte : il y a donc plus de femmes qui font de faux témoignages que d’hommes qui devraient faire de vrais témoignages et porter plainte. Inutile d’expliquer pourquoi ils ne le font pas. J’en ai rencontré des clients malmenés par leur conjointe avec l’appui du système. Vous allez me répondre qu’ils me mentaient : faux ! Comment je le sais ? Parce que ce sont les Desperados, homme ou femme, qui se laissent frapper et que les Desperados se mettent toujours toutes les fautes sur le dos ! Ils se tapent eux-mêmes sur la tête quand ils sont dans mon bureau, m’expliquant presque qu’ils ont peut-être mérité les coups.

 

D’autres avant moi ont tiré sur la sonnette d’alarme, je ne suis qu’une goutte d’eau parmi tant d’autres, les petits ruisseaux faisant les grandes rivières. Hommes et femmes devraient être égaux et au lieu de sacrifier les hommes au bénéfice des castratrices, il est tant de vous respecter mutuellement et de cesser de juger le sexe opposé sur les déséquilibrés que vous avez rencontrés : c’est vous qui les avez attirés ! Sortez de ce déséquilibre affectif et au lieu de vous venger (le dernier ou la dernière paiera pour les autres !), prenez-vous en main et sortez de ce déséquilibre et de cette violence. Frapper, c’est se dégrader en dégradant l’autre, car vous frappez celui que vous méprisez parce que vous vous méprisez à travers l’autre. Lisez « Le syndrome de Tarzan » (Béliveau éditeur) pour comprendre ce qui vous arrive, puis travaillez sur vous pour modifier votre perception de vous-même et des relations affectives. Il n’y a pas que des hommes et des femmes qui frappent ou qui détruisent, il en existe qui sont heureux et qui sont prêts à le partager. Aidez-moi, s’il vous plaît, à faire en sorte que cet article, parmi tant d’autres, ne soit pas un coup d’épée dans l’eau. Les médias parlent d’environnement, nous sommes en train de détruire la planète, mais également nos enfants. Travailler sur vous, c’est travailler à leur construire un avenir meilleur, meilleur que celui auquel vous étiez destiné et que vous pouvez changer. Changez votre avenir pour vous, pour vos enfants. Pour que les hommes et les femmes fassent l’amour, pas la guerre !

 

 

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Article publié par:
mini
Pascale Piquet
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