Dépendance affective

RUPTURE AMOUREUSE : LE SEVRAGE

 

Le mot « rupture » signifie « sevrage » : pendant un certain temps, que vous n’êtes pas capable d’évaluer et c’est bien ce qui vous terrifie, vous ne serez plus câliné, ni pris dans les bras, ni embrassé, ni désiré : bref, vous n’existerez plus sur le plan affectif et sexuel, pour personne. Vient ensuite la question qui tue « mais qui va vouloir de moi ? », ce qui signifie « jamais je ne rencontrerai quelqu’un comme celui ou celle qui vient de me quitter ». Et si vous croyez malgré tout que vous avez des chances de retrouver quelqu’un, dans combien de temps ?! Et pendant ce temps, vous vous sentirez seul(e), abandonné(e), rejeté(e). Qui va penser à vous, vous appeler, savoir que vous existez ?  Bien sûr, vous avez des amis, des parents, peut-être même des enfants, mais personne ne peut remplacer un conjoint : celui ou celle qui respire votre air, vous soutient en cas de pépin, vous rejoint dans votre intimité, tant intellectuelle que corporelle, rassure l’enfant qui est en vous. Une fois que l’autre est parti, un grand vide s’installe (comme celui que vous avez peut-être vécu dans votre enfance et que vous ne pensiez plus jamais revivre), une peur panique de la solitude, un froid intense, un désert affectif qui vous terrifie. L’absence d’une voix, d’une présence mais également d’un corps. La rupture est une des plus grandes souffrances : c’est exactement à ce moment-là que vous avez le plus besoin d’être dans les bras de la personne qui vient de vous quitter. Le sevrage commence, sevrage forcé : votre corps est en manque et ça fait mal, très mal !

 

Célibataire et abstinente depuis maintenant sept ans, je suis passée par cette douleur qui réclame la chaleur, le corps et surtout les bras de l’autre. Même si cet autre vous a malmené ou maltraitée, votre désir le plus violent est de retourner vers les gestes qui rassurent. Même réaction qu’avec l’alcool ou la drogue, un sevrage doit s’opérer. L’être humain vit en meute et a le toucher facile : amical, affectueux, filial, parental, social, amoureux et sexuel. La rupture est l’arrêt brutal des contacts physiques qui vous rassuraient le plus. Comme l’enfant que vous avez été et dont les bras des parents lui ont souvent été refusés, vous les avez remplacés  par ceux d’un conjoint ou d’un partenaire sexuel. Lui absent, vous retombez dans le vide, le néant : la solitude et le desert tactile. Après la dernière rupture avec Jim, moi qui aimais le sexe, je pouvais ressentir cette douleur qui vrille les entrailles, le soir dans mon lit. Cela n’a rien en commun avec une libido refoulée qu’il faut contenter : c’est vraiment une sensation de manque que rien ne peut soulager. Ce n’est pas l’acte sexuel que vous cherchez mais bien un corps pour envelopper le vôtre : chaleur et réconfort. Rassurer l’enfant qui panique au fond de vous. Après avoir été quittés,  certains cherchent frénétiquement un autre corps auquel se coller, échangeant du sexe contre de la chaleur, d’autres dorment en cuillère. C’est plus fort que vous : tout, n’importe qui plutôt que cette sensation terrifiante de vide qui vous engloutit.

 

Enceinte, mon mari Jules passait ses nuits à honorer sa maîtresse, me fuyant parce que je le dégoûtais : il ne m’embrassait même pas sur le front, ne me touchait plus du tout, alors que cet enfant était voulu. Après la rupture avec le deuxième, je trouvais cela tellement injuste, seule dans mon lit, que Jules et Jim (les deux ex avec lesquels j’ai vécu) puissent avoir des relations sexuelles alors que moi, qui étais quelqu’un de bien (eux, des profiteurs !), je n’avais personne pour me réconforter. Puis la seconde d’après, je pensais « ils ne font pas l’amour, ils « baisent » et ils « baisent » qui ? Des névrosées ! Moi, le prochain qui entrera dans ma vie et dans mon lit sera un homme équilibré. Le pire étant que lorsque votre conjoint vous quitte pour quelqu’un d’autre, il lui donne ce qui vous revenait. Non seulement votre bouteille d’oxygène est partie, mais c’est une autre personne qui respire avec. Et pendant qu’ils sont en train de batifoler, vous, vous crevez ! Combien de temps cette sensation va durer ? Cela dépendra de votre combattivité : rien ne vous empêche d’aller chercher un remplaçant, ersatz ou placebo, une ombre dans la nuit qui pendant quelques instants se livrera au simulacre de l’affection, prenant du sexe en échange. Vous vous sentirez encore plus vide après. Parce que la solution n’est pas dans le remplacement d’une compulsion par une autre, mais par l’acceptation qu’il faut passer par le célibat. Cette douleur dans le corps, ce sevrage qui fait mal, vous n’en mourrez pas !  Votre corps va tranquillement s’habituer, ça va passer. Le célibat, c’est le Cégep (le lycée), avant l’Université, l’Université représentant le couple.

 

Il ne faut pas se leurrer, le sevrage ne s’effectue pas du jour au lendemain : il va falloir vous parler, vous rassurer, un jour à la fois. C’est l’enfant en vous qu’il faut consoler et qui réclame ses câlins. Vous ne supportez plus les gens qui s’embrassent dans la rue, pas plus que ceux qui se tiennent la main : pourquoi eux et pas vous ?! Vous changez de chaîne de télévision quand la scène montre deux amoureux, vous les haïssez ! Je le sais, je l’ai fait. Je suis allée jusqu’à envier les actrices qui étaient payées pour embrasser des hommes ! J’en ai pleuré le soir, la nuit, seule dans mon lit, le corps plié en deux. Puis un jour, j’ai grandi, laissant derrière moi la petite fille en manque de contact physique. J’ai compris que je valais bien plus que des étreintes maladroites, issues de rencontres fugitives. Je ne voulais pas de sexe, je voulais être prise dans les bras. Connaissez-vous meilleur endroit que les bras d’un homme ou d’une femme que vous aimez ?! Cet endroit-là, je ne l’ai pas encore visité, les bras que j’ai connus appartenaient à des névrosés qui me plumaient !

 

 

En résumé, cessez donc de dire “c’est dommage, nous avions plein de points en commun” parce que vous vous remuez le couteau dans la plaie ! Arrêtez de penser à tout ce que vous faisiez ensemble, à tous les bons moments : pensez aux mauvais ! Vous vous mettez tout seul dans la nostalgie et vous finissez par idéaliser l’autre, qui n’était qu’un Trou noir affectif de première. Coupez tous contacts, si vous en avez la possibilité. Continuer à  penser à l’autre ou, pire à le voir, c’est rester dans le passé et souffrir. Puis au lieu de réembarquer de suite avec un autre dépendant affectif, qui vous conduira tout droit à une rupture encore plus cuisante, acceptez que cela fasse mal, votre corps doit s’habituer à ne plus être touché. Puis parlez à cet enfant en vous, qui doit grandir, c’est lui qui souffre, regardez tout ce que vous avez de beau dans votre vie et cessez de pleurnicher après ce que vous n’avez plus : un ou une névrosé(e) qui ne vous donnait que l’illusion de l’amour et du réconfort, qui était loin de vos valeurs et qui, peut-être, vous malmenait. Lisez « Le syndrome de Tarzan » (Béliveau éditeur) en vente chez Renaud Bray et Archambault au Québec et à la FNAC et sur Amazone pour l’Europe. Faites un coaching en PNL (programmation neuro linguistique) pour développer votre confiance et votre estime et reconstruisez votre Identité pour savoir qui vous êtes et qui vous voulez dans votre vie. Puis apprenez à regarder ce que vous avez de beau et à lâcher prise sur le couple, pour vous consacrer à votre célibat. Jusqu’au jour où vous rencontrerez le meilleur des hommes ou la meilleure des femmes pour vous et ce sera, chaque jour de votre vie, un vrai feu d’artifice !

 

 

Aujourd’hui, je suis libre de ce manque. Mon corps est calme et serein, il attend son heure et j’en prends soin : bien dormir, bien manger, faire de l’exercice, je le tiens en forme. Je lui projette souvent, en visualisant, ce que sera le premier contact (et tous les autres !) avec l’Homme qui partagera ma vie et mon lit : je lui ai promis l’élite et le paradis !

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Article publié par:
mini
Pascale Piquet
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