Dépendance affective

DÉPENDANCES, SOUFFRANCES, ANXIÉTÉ vs BONHEUR ET LIBERTÉ

 

Faut-il supprimer les débits de boissons alcoolisées, les casinos, interdire la vente de cigarettes, les sites pornos, fermer les boutiques, parce que certaines personnes tombent dans la compulsion ? La drogue est interdite et pourtant continue à circuler. Au lieu de s’en prendre à ceux qui mettent à votre disposition ce qui nourrit vos compulsions ou celles des autres, pourquoi ne pas reconquérir votre liberté ? Cessez donc d’être des assistés, des enfants qu’il faut protéger : vous êtes ADULTE !

 

Si vous êtes un habitué de mes chroniques, vous savez que mon cheval de bataille est d’allumer chaque personne qui le souhaite sur le fait que la dépendance, quel que soit ce dont vous dépendez, en l’antithèse de la Liberté. Vous avez parfaitement le droit de boire de l’alcool, jouer dans les casinos, fumer, aller sur les sites pornographiques ou refaire votre garde-robe quand bon vous semble. Vous êtes libre et vous respectez la liberté des autres. Mais quand vous vous mettez à « compulser », quand c’est plus fort que vous, essayant de remplir un grand vide intérieur que vous ne remplirez jamais par ce biais, il est temps d’ouvrir les yeux : vous êtes prisonnier. Prisonnier de vos compulsions, de vos mauvaises programmations, du jugement des autres et de leur domination. Je suis pour la Liberté : vous avez le droit de détruire votre vie, vous avez droit à tous les excès, le droit de vous perdre dans la honte et la culpabilité. Mais vous avez également le choix et le droit de vous reconstruire. C’est votre vie, vous en faites ce que vous voulez, dans la mesure où vous ne nuisez pas directement à quelqu’un. J’ai plus de respect pour quelqu’un qui boit, qui joue, qui va sur des sites pornos parce que c’est plus fort que lui et qui l’assume, plutôt que pour quelqu’un qui ne fait rien de tout cela, qui en crève d’envie, mais qui s’abstient par peur du jugement des autres. La Liberté, c’est faire ce que vous voulez ou pouvez, mais ne laissez jamais personne vous dire quoi faire. Encore une fois, chaque personne est responsable de sa propre vie et a le droit d’en faire ce que bon lui semble.

 

Si un jour, l’envie me prenait de redevenir une « couguar » (femme ayant passé la quarantaine qui jette son dévolu sur de jeunes amants) ou de retomber dans l’excès au niveau de l’alcool, ne venez pas me dire quoi faire : je vous renverrais vertement dans vos buts ! (Ça n’arrivera plus jamais, puisque je n’ai plus aucun vide à combler). Je déteste qu’on me dise quoi faire quand je n’ai rien demandé. Je ne dis pas à mes clients ce qu’ils doivent faire : je les guide simplement pour réfléchir. Je suis libre, vous êtes libres, ils sont libres. Ne laissez personne vous juger, quoi que vous fassiez : c’est un problème entre vous et vous, les autres doivent rester en dehors de ça. L’enfer est pavé de bonnes intentions, de gens qui veulent vous faire rentrer dans LEUR moule, pour votre (LEUR) bien. Encore une fois, je préfère le client qui dérape, conscient de ce qu’il fait, et je l’accompagne dans son dérapage, parce qu’il a quelque chose à apprendre là-dedans, plutôt que celui qui fait ce que Pascale Piquet préconise, en bon élève qu’il est, alors qu’il voudrait faire l’inverse. Qu’un client aille de suite dans le bon sens ou qu’il préfère retourner quelque temps dans les bras de ses (son !) démons, ça ne change pas ma vie, juste la sienne ! Vous avez la liberté de vous tromper, de partir à l’envers, puis revenir à l’endroit, je reste à vos côtés quel que soit le sens dans lequel vous allez. J’aime ceux qui décident de leur vie. Celui qui part dans le mauvais sens parce qu’il l’a décidé et assume sa décision, est un dominant. Celui qui va dans le bon pour faire plaisir ou par peur d’être jugé, se soumet : c’est un dominé. Ça fait longtemps que le jugement ne fait plus partie de mes fonctionnalités : j’ai fait pire que vous tous réunis, en matière de dérapages. Jamais je ne juge celui qui se noie, il a le droit et si après avoir pris des cours de natation, il décide que c’est plus facile de se noyer que de nager, qui êtes-vous pour l’en empêcher ?!

 

Il n’y a aucune honte ni aucune culpabilité à ressentir quand vous tombez dans un excès : c’est plus fort que vous et vous ne savez pas faire autrement. Acceptez de comprendre que ce sont vos mauvaises programmations qui vous ont conduit là, au lieu de vous taper sur la tête. Ces compulsions sont des béquilles, comme l’ont été l’alcool et les jeunes gars pour moi : l’alcool me permettait de respirer quand ma cage thoracique refusait de laisser passer l’air et les jeunes amants me faisaient croire que j’existais. Si je n’avais pas eu recours à ces deux compulsions, où serais-je maintenant ? Elles me permettaient de survivre au milieu d’un océan déchaîné. J’ai eu honte, j’ai culpabilisé, me traitant d’alcoolique et de traînée. Puis, un beau jour, j’ai cessé de me taper sur la tête et j’ai accepté ces compulsions, comprenant qu’elles m’aidaient, le temps que je sorte du processus dans lequel j’étais enfermée. Finalement, je ne faisais de mal à personne en buvant plus que de raison chez moi et en formant de jeunes amants célibataires ! Aujourd’hui, j’en ris parce que j’en suis sortie. Et je suis fière de ce que je suis : l’ancienne Pascale que l’alcool et le sexe soutenaient, je l’aime beaucoup parce qu’elle faisait ce qu’elle pouvait, enchaînée à ses mauvaises programmations. C’est bien cette ancienne Pascale qui m’a conduite où j’en suis aujourd’hui : libre de toutes mauvaises programmations, libre de toutes compulsions, libre des autres et de leur jugement, libre de décider de sa vie.

 

Personne n’a le droit de vous traiter d’alcoolique, d’obsédé sexuel ou de joueur compulsif : la seule personne qui décide si vous l’êtes réellement, c’est vous. Votre conjoint(e) n’a pas le droit de vous empêcher de faire quoi que ce soit quand vous êtes compulsif, mais il/elle a le droit de partir. Vous n’arrêterez, quand vous êtes dans l’excès, ni pour lui/elle, ni pour vos enfants, ni pour personne d’autre, que vous. L’alcool fait toujours partie de ma vie, mais dans le plaisir et non plus dans le besoin. Puits sans fond par le passé, mon corps sait me dire aujourd’hui : « j’en ai assez ». Quant au sexe, j’ai appris à contrôler les hommes par ce biais : première fois que je dominais quelqu’un, après avoir été écrasée par une mère dominatrice. Croyez-vous que je m’en sois servi pour asservir ?! J’ai eu du beau sexe, du mauvais sexe, mais aujourd’hui, je ne veux plus « baiser », je veux faire l’amour. Abstinente depuis plus de huit ans, j’ai choisi de rester fidèle à l’Homme que je n’ai pas encore rencontré et qui sera un Roi, parce que je suis une Reine. Je ne serai plus jamais esclave d’un passé blessé, des autres, d’une compulsion quelconque : je suis LIBRE. Je règne sur ma propre vie et je veux un Roi qui régnera sur la sienne.

 

Toute chose est bonne dans le plaisir, mais quand le besoin se fait sentir, avant de tomber dedans, allumez ! L’excès est un déséquilibre et pour vous ramener, il faut juste comprendre d’où vient ce vide que vous essayez de remplir et le déprogrammer.

 

Je suis LIBRE. Et vous ?!

 

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Article publié par:
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