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	<title>MaChronique.com</title>
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	<description>Devenir rédacteur... Écrire et créer sa propre chronique !</description>
	<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 19:40:57 +0000</pubDate>
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		<title>Le coaching de vie: un moyen pour atteindre ses objectifs</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Oct 2008 19:35:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent Lacherez</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[PNL Programmation Neuro Linguistique]]></category>

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		<description><![CDATA[Certaines personnes semblent vraiment choyer par la vie. Elles sont pour ainsi dire capable de transformer tout ce qu’elles touchent en or et connaissent de nombreuses réussites. D’autres, en revanche, avancent avec peine, difficulté, tracas. Elles ont souvent des bâtons dans les roues et piétinent sur place ou tournent en rond. Est-ce une question de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Certaines personnes semblent vraiment choyer par la vie. Elles sont pour ainsi dire capable de transformer tout ce qu’elles touchent en or et connaissent de nombreuses réussites. D’autres, en revanche, avancent avec peine, difficulté, tracas. Elles ont souvent des bâtons dans les roues et piétinent sur place ou tournent en rond. Est-ce une question de destin, de bonne étoile, d’ange gardien? S’agit-il de chance, de hasard? Ou plutôt de la manière dont nous utilisons notre potentiel?</p>
<p>Le coaching de vie, appelé aussi coaching de réussite, sans pour autant répondre dans l’absolu à la question ci-dessus, propose un regard nouveau sur soi et les évènements. Cela permet aussi de définir précisément, selon des critères éprouvés, le réalisme de vos projets et donc, vos projets eux-mêmes. Nous ne sommes pas tous égaux devant cette capacité. On peut ainsi rencontrer trois types de personnes.<br />
Il existe des gens dont le talent est de construire, transformer la matière, la modeler selon leurs désirs; je les nomme les réalisateurs. Mais à quoi peut servir cette belle force de concrétisation s’il n’y a pas un rêve en arrière de cela? C’est alors qu’une autre catégorie de gens apparaissent : les rêveurs. Ceux-ci sont doués pour entrer en relation avec leur imaginaire, pour rêver leur vie, visualiser ce qu’ils aimeraient vivre, faire, accomplir. Ils nourrissent facilement, en étant éveillé même, des projets, souvent avec un soucis du détail rendant l’imaginaire plus réel que la réalité. Et puis il existe des personnes qui ont un pied dans chacun de ces deux mondes : le rêve et la matière. Cependant, cela ne suffit pas toujours pour garantir la concrétisation de ce qui se vit dans le domaine de la pensée. Parfois, on rencontre des interférences de toute sorte dans ces deux univers qui viennent brouiller les cartes et fausse le jeu. </p>
<p>Loin de se limiter à clarifier vos objectifs, le coaching de vie offre aussi une panoplie d’outils visant à éliminer ces interférences pour réconcilier le rêve et la réalité à différents niveaux qui composent chacun de nous.<br />
En effet, l’être humain tend naturellement à donner un sens à son existence, une raison d’être. Faute de quoi, peut importe le chemin emprunté, il n’y en a pas un de meilleur que l’autre et autant rester à case départ! De plus, le rêve nourrit dans la mesure où celui-ci est en accord avec le sens que nous accordons à notre vie. Si les réalisateurs donnent forme à une multitude de projets, sans grande satisfaction, il est fort possible que ces projets ne s’inscrivent pas dans leur mission de vie et qu’ils en retirent malgré tout une sorte de vide, de sentiment de non accomplissement. Il en est aussi de même pour les rêveurs qui s’égarent dans leur visualisation et ne parviennent pas à réaliser leurs aspirations.<br />
Du sens que l’on confère à sa vie, une image de soi prend forme à laquelle on s’identifie. Cette identité est aussi forgée de toutes les croyances et valeurs que l’on considère vraies compte tenu de nos expériences de vie, de celles de nos parents, grand-parents etc. …. Dépendamment de ces croyances ou lois personnelles, nos capacités de faire, d’être sont stimulées et utilisées ou, au contraire, sont en sommeil, ignorées voir non employées. C’est parce que nous sommes capable de telle ou telle chose que nous en posons ou non les actions, les paroles dans un environnement plus ou moins propice aux résultats souhaités.<br />
Bien entendu, à chacun de ces niveaux existent des interférences pouvant nuire au passage de nos rêves dans notre environnement. Par exemple, les images que les autres projettent sur nous peuvent modifier notre propre perception de nous mêmes au point de rompre la connexion avec notre vision de vie. Il se peut aussi que suite à un échec particulièrement décevant, nous prenions la décision que ceci n’est définitivement par pour nous, que nous en sommes en incapable, créant ainsi une loi personnelle qui va se perpétuer dans le temps et se valider à la moindre occasion pour renforcer cette soit disant vérité.</p>
<p>Le travail du coach est donc multiple. Agissant aux différents niveaux appropriés, il va favoriser une relation de confiance et un espace d’écoute, de nettoyage des interférences, de croissance, de motivation, de compassion, d’humour. De sorte que le client puisse avoir un pied bien ancré dans chaque monde, imaginaire et réel, et employer au mieux ses talents pour son bien ainsi que celui de son entourage. L’intégrité du coach est un élément important dans ce cheminement qui, de par sa présence, son attitude va inviter au changement par l’acquisition de nouveaux comportements mieux adaptés aux situations vécues. </p>
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		<title>Idées noires, déprime et idées lumineuses</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Oct 2008 14:04:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent Lacherez</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[PNL Programmation Neuro Linguistique]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque je sais précisément ce que je veux et où j’en suis, mon esprit est calme, clair, en paix mais si je perds le Nord, Mon Nord, alors je deviens confus, ma vision s’assombrie. Commençant à n’y voir plus clair et préférant parfois ne pas me poser les bonnes questions, je reste dans le flou, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque je sais précisément ce que je veux et où j’en suis, mon esprit est calme, clair, en paix mais si je perds le Nord, Mon Nord, alors je deviens confus, ma vision s’assombrie. Commençant à n’y voir plus clair et préférant parfois ne pas me poser les bonnes questions, je reste dans le flou, le vague. L’esprit y étant inconfortable, il cherche parfois des pensées pour s’occuper. Des idées noires peuvent survenir et prennent appui sur mon environnement (professionnel, social etc. …), sur mes souvenirs du passé ou sur des projets, des doutes futurs, ceci pour les rendre tangibles.<br />
Pour certains, il est plus facile de développer des idées noires car bien qu’inconfortables, elles sortent du doute. Quitte à choisir, j’aime mieux l’inconfort du noir que du doute, à défaut d’être dans la lumière. Ces idées noires constituent alors une solution, un échappatoire mais deviennent une difficulté si elles s’inscrivent dans la durée. Comment en sortir?</p>
<p>Avez-vous déjà été dans une pièce obscure, en gardant les yeux ouverts, pendant un moment puis allumez subitement la lumière?<br />
Au début, c’est éblouissant. Parfois, on ne voit presque rien même. D’autres fois, on ferme les yeux pour que la lumière soit moins violente et on les ouvre tranquillement. Certains les garde fermer. Les plus courageux vont les conserver ouverts, même sans savoir ce qu’ils vont voir car ils continuent à vouloir regarder. Et vous, que faites-vous?</p>
<p>Si vous êtes dans le noir, vous pouvez tâtonnez, courir, ne pas bouger, cherchez l’interrupteur… à moins que vous ne vouliez en profiter pour dormir. Quoiqu’il en soit, ne rester pas trop longtemps seul dans cette obscurité car vous risquez de vous y habituez et de perdre le désir d’en sortir, sans même vous en rendre compte.<br />
Imaginez que vous êtes dans une pièce noire. Vous cherchez à votre manière la lumière, l’interrupteur, une lampe, une bougie… Et vous l’allumez. Vos yeux s’habituent pour découvrir que vous êtes dans une pièce sans porte ni fenêtres. Que pouvez-vous faire? Inutile de chercher une ouverture, il n’y en a pas… à moins qu’il vous appartienne de la créer, de l’inventer? Pourtant, vous êtes bien rentré dans cette pièce par un passage?<br />
Tien, tien… Voilà sûrement un jeu digne de vous, de vos talents. Sinon, vous ne seriez pas ici.<br />
Comment voyez-vous votre porte de sortie? Grande, petite, arrondie, carrée, en bois. Et la poignée? Sentez là dans votre main et ouvrez la porte. Si elle reste fermée, c’est peut-être que vous avez encore quelques avantages à rester dans la pièce, lesquels?<br />
Cherchez, les réponses sont en vous. Lorsque vous les aurez, vous serez capable d’ouvrir la porte et il vous restera à découvrir ce que vous allez voir de l’autre côté, en dehors de la pièce, ce que vous voulez y faire… Êtes-vous prêt?</p>
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		<title>LE STRESS FONCTION DE LA GESTION DU TEMPS</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2008 20:02:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent Lacherez</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[PNL Programmation Neuro Linguistique]]></category>

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		<description><![CDATA[Combien de fois avez-vous entendu : je n’ai pas eu le temps de te téléphoner, de faire l’épicerie, de pratiquer un peu de sport etc. …?
Le temps semble devenir aussi précieux que rare dans une société où l’on court après lui pour accomplir davantage encore.
Oubliant que la Vie est une capsule de temps, ce dernier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Combien de fois avez-vous entendu : je n’ai pas eu le temps de te téléphoner, de faire l’épicerie, de pratiquer un peu de sport etc. …?<br />
Le temps semble devenir aussi précieux que rare dans une société où l’on court après lui pour accomplir davantage encore.<br />
Oubliant que la Vie est une capsule de temps, ce dernier se mesure en minute, heure, jour, semaine, mois et année, réglant ainsi notre vie au diapason du tic-tac de nos montres au détriment, parfois, du soleil et des étoiles. D’ailleurs, avez-vous déjà songé à ce que serait votre existence sans votre montre?<br />
Si l’on mesurait le temps selon le nombre de respirations, la vie semblerait sûrement plus courte car quand on court, on respire plus vite…<br />
Le temps défile souvent à une vitesse incroyable, un peu comme si on cherchait à le rattraper, un peu comme si on était son prisonnier? Est-ce nous qui portons une montre où la montre qui nous porte en elle?</p>
<p>Le temps, dit-on, c’est de l’argent. Cela signifie t’il que si l’on ne gagne pas d’argent, il n’a aucune valeur? Ou pire encore, qu’on n’a pas ou peu de valeur? Qu’on est rien ou presque?<br />
Penser cela revient à dire que l’on se définit surtout par l’argent et non par ce que l’on est. Or, ce que l’on est diffère de ce que l’on fait car je ne suis pas ce que je fais tout comme je ne suis pas de l’argent. C’est mélangeant tout ça peut être. D’autant plus que ce que je fais contribue à faire ce que je suis. Mais que vaut le temps?<br />
Il a pour valeur, semble t’il, ce que nous en faisons. Pourtant, plus on en fait, plus on court après lui, par insatisfaction. Et si sa véritable richesse se trouver au delà? C’est-à-dire dans la satisfaction ressentie au travers de ce laps de temps qui vient de s’écouler, de la manière dont on vient de le vivre.<br />
Une de mes clientes me confiait qu’à ses yeux, prendre le temps de vivre sa vie, c’est merveilleux. Qu’est-ce que cela signifie pour vous?</p>
<p>Il existe le temps de la nature déterminé par le rythme des saisons, de notre environnement en fait. Et il y a aussi le rythme biologique, celui de notre organisme, notre horloge intérieur comme certains l’appelle. L’un et l’autre s’influencent. Si l’on se force et que l’on va à l’encontre de son propre rythme, on dérègle celui-ci et cela se répercute dans son environnement.<br />
L’urbanisation, qui est un phénomène récent vient ainsi perturber notre rythme biologique et notre relation avec le temps via l’environnement.<br />
Avez-vous remarqué que dans notre mode de vie contemporain, au lieu de prendre du repos en hiver, qui est la saison de l’année la plus exigeante pour l’organisme, on travaille, travaille et travaille encore et on se repose en été. Pourtant, l’été est la saison où l’on possède le plus d’énergie, celle qui est clémente avec le corps. C’est en hiver que l’on a le plus besoin de repos pour compenser le manque de luminosité et la rigueur du climat. Cette valeur du temps a considérablement changé, ne croyez-vous pas?</p>
<p>On peut aussi identifier une autre forme de temps, celui qui s’écoule dans notre esprit ou temps psychologique. Par exemple, deux personnes qui vont au cinéma regarder le même film vont avoir deux interprétations différentes. Pour l’une, le temps passe vite, pour l’autre, il sera interminable. Pourtant, il s’est écoulé la même durée, celle d’un film (je vous laisse deviner qui n’a pas aimé le film…). Cela revient un peu à dire que le temps existe surtout dans l’esprit humain, de l’interprétation qu’il en a.<br />
Et comme le dit si bien Gustave Thibon : « La hâte rétrécit le pouvoir créateur du temps et dilate son pouvoir destructeur ».<br />
Le temps est donc relié au mouvement car l’action s’inscrit dans une durée. S’il n’y a plus de temps, il n’y a pas de mouvement.</p>
<p>La valeur du temps serait donc définit par l’harmonie entre le rythme du corps humain et le rythme de la nature, la satisfaction de nos actions, des résultats qui en découle et l’interprétation de son écoulement. Une gestion du stress efficace s’appuie sur une perception adéquate du temps qui passe mais aussi de sa capacité à faire honneur à ses responsabilités en gardant présent à l’esprit que la vie apporte son lot d’imprévus et qu’un jour commence au levé du soleil et s’achève à son coucher ou si vous préférez, qu’il y a 24 heures par jour, ni plus ni moins. Plutôt que de lutter contre cette évidence, on peut apprendre à accepter que notre condition humaine ne nous permettra de réaliser dans une journée que ce qu’elle peut contenir de par sa durée limitée. Apprécions davantage la qualité de nos actions plutôt que leur quantité ou l’argent qu’on en retire car le bien-être ne relève pas tant de ce que nous avons mais de ce que nous sommes.</p>
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		<title>Vive la culpabilité!</title>
		<link>http://www.machronique.com/vive-la-culpabilite</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Sep 2008 17:47:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent Lacherez</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Si je faisais cela, je ne pourrais plus jamais me regarder dans le miroir et en plus, comme c’est à cause de moi que mon fils a mal tourné, je n’aurai jamais dû lui dire la vérité mais je m’en veux tellement de ne pas avoir suffisamment aimé mes parents.
Bref, c’est de ma faute, tout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si je faisais cela, je ne pourrais plus jamais me regarder dans le miroir et en plus, comme c’est à cause de moi que mon fils a mal tourné, je n’aurai jamais dû lui dire la vérité mais je m’en veux tellement de ne pas avoir suffisamment aimé mes parents.<br />
Bref, c’est de ma faute, tout ce qui arrive est à cause de moi et comble du comble, je n’ai pas eu le temps de finir à temps le repas, je suis une personne incapable de m’occuper correctement de mes enfants, en fait, je suis une mauvaise personne etc. …</p>
<p>Le dialogue intérieur de la personne coupable est incroyablement pernicieux et destructeur. Outre le fait de provoquer une perte de confiance en soi, il peut conduire à la dépression. Pourtant, la culpabilité est aimée dans notre société contemporaine et il est bien vue de se montrer coupable!<br />
La culpabilité est un état : « je suis coupable » et une émotion : « je me sens coupable ». Ceci dit, on peut très bien s’avouer coupable sans pour autant en éprouver le sentiment.<br />
Très jeune déjà, on apprend que se sentir coupable peut conférer des avantages considérables. Ainsi, si je me sens coupable d’avoir cassé le vase préféré de maman et que je m’en veux terriblement, j’éviterai sûrement d’être puni. Avec un peu chance, je ne recevrais même pas une fessée. De même, si je commets une erreur au travail sans me sentir coupable, on va croire que je suis laxiste ou que je me fiche de ce que je fais alors mieux vaut être coupable et le montrer!</p>
<p>En fait, la culpabilité est alimentée par certaines idées ou croyances et par les avantages qu’elle procure.<br />
Commencez par découvrir ce que peut vous apporter de bons dans votre vie cet état désagréable puis cherchez d’autres comportements que vous pouvez développer et qui vous permettront de conserver « ces bons côtés ».<br />
Explorez aussi les croyances sous-jacentes à votre culpabilité.<br />
Peut être croyez-vous que vous auriez dû faire ce que vous n’avez pas fait?<br />
A moins que vous pensiez devoir faire ce qui est obligatoire?<br />
Est-ce que vous pensez qu’il y a des actes mauvais et qu’il est interdit de les faire?<br />
Ou peut être que vous êtes une mauvaise personne parce que vous avez posé une mauvaise action?<br />
Si ce type de pensées vous traverse l’esprit, vous êtes un juge redoutable envers vous-même et vous auriez tout à gagner en mettant de l’eau dans votre vin!</p>
<p>Plutôt que de vous tapez dessus, commencez par adopter une attitude responsable, tout simplement en prenant vos responsabilités. Changez votre discours intérieur et modifiez vos expressions en reconnaissant qu’effectivement, vous avez commis une erreur au travail, c’est vrai. Inutile de vous excusez sans cesse comme si vous l’aviez fait exprès car ce n’est sûrement pas le cas. Assumez simplement votre oubli.<br />
Reconnaître qu’on a fait une bêtise permet souvent de se faire pardonner à moitié ou plus! Merveilleux, non? Ensuite, pourquoi ne pas exprimer ce que vous pouvez faire pour réparer votre erreur?<br />
Ainsi, d’une attitude de culpabilité, vous devenez responsable. Vous assumez les conséquences de vos actes en les acceptant pour ce qu’ils sont, rien de plus.<br />
Vous faites ou dites quelque chose et vous en obtenez, ou pas, des résultats.<br />
Il se peut que certaines personnes de votre entourage soient surprises par ce changement. Elles aiment tellement la culpabilité qu’elles vont peut être insister pour que vous en exprimiez, un peu comme si vous n’aviez pas le droit à l’erreur.<br />
Mais qui a dit cela déjà?</p>
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		<title>Les signes de la vie: hasard ou synchronicité?</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Sep 2008 14:32:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent Lacherez</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Bien que l’Homme exerce un contrôle de plus en plus grand sur son environnement, que certains d’entre nous « mènent leur barque » avec une précision remarquable, parfois avec un itinéraire tracé au millimètre près, nous sommes forcés d’admettre que la vie apporte aussi son grain de sel dans nos affaires. Parfois sous forme de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bien que l’Homme exerce un contrôle de plus en plus grand sur son environnement, que certains d’entre nous « mènent leur barque » avec une précision remarquable, parfois avec un itinéraire tracé au millimètre près, nous sommes forcés d’admettre que la vie apporte aussi son grain de sel dans nos affaires. Parfois sous forme de détour, d’autres fois en révélant un nouveau chemin, elle met d’autant plus notre patience à rude épreuve que nous évoluons dans une société où le rythme s’accélère, avec des pressions de performance très présentes.<br />
Lorsque cette vitesse de vie donne le vertige, la perte de sens apparaît, ouvrant la porte à la frustration, l’irritation, le manque de confiance en soi et autres états émotionnels inconfortables.<br />
Et pourtant, s’il y avait une signification à tout ceci? Peut-être n’est-elle pas visible car nos yeux sont trop rivés sur ce que nous désirons et que nous ne possédons pas encore? A moins que ce soit notre refus d’accepter qu’en fait, nous ne sommes pas encore prêt?</p>
<p>Tel que je le comprends, le hasard reflète l’absence de causes ou de connaissance des causes qui sont à l’origine d’un événement dans ma vie.<br />
La synchronicité, quant à elle, s’adresse à un minimum de deux évènements, simultanés ou successifs, dans ma vie, qui n’ont pas de rapport de causalité si je les prends indépendamment mais si j’en fait l’association, ils vont revêtir un sens particulier à mes yeux.<br />
Par exemple, une de mes amies me téléphone en plein milieu de la journée alors que je lis un livre. C’est un hasard que je sois disponible pour prendre son appel.<br />
En revanche, si la même amie me téléphone alors que je suis en train de penser à elle, il s’agit d’une synchronicité, de part la perception que j’ai de ces deux évènements.<br />
Un autre exemple : La voiture d’une de mes clientes rend son dernier souffle alors qu’elle doit se rendre à un nouvel emploi. C’est un hasard.<br />
Elle appelle donc en catastrophe un voisin pour la conduire. Sur la route, tandis qu’elle pense à ce qu’elle pourrait et voudrait acheter comme voiture, un véhicule les dépasse avec une grosse pancarte à vendre collée à la fenêtre. C’est exactement le type de voiture auquel elle pense. Elle demande à son voisin de klaxonner et signale de la main à la vendeuse de se stationner. Après une brève discussion, il s’avère que le prix de vente correspond à ce qu’elle peut payer! Il y a synchronicité de plusieurs évènements qui, associés, donnent un sens particulier à ce que vient de vivre ma cliente.</p>
<p>Remarquez que le terme synchronicité est un concept jungien et que selon sa définition, il n’y a synchronicité que pour des évènements simultanés. Cependant, d’autres professionnels ont élargi cette notion à des évènements successifs.</p>
<p>Quelque soit notre attitude face à la vie et aux signes qu’elle nous envoie, ceux et celles qui demeurent conscient des croyances qui sous-tendent leur philosophie de vie, leur manière de l’appréhender, peuvent davantage se questionner sur les messages éventuels à comprendre, au travers des évènements vécus.<br />
C’est un peu comme de remettre en perspective ce qui de prime abord semble positif ou négatif mais qui peut révéler une toute autre compréhension. En reliant ces « hasards » les uns aux autres, nous suivons en quelque sorte le fil d’Ariane qui nous conduit vers une vision plus globale de la route sous nos pas.<br />
Le temps joue un rôle important, si ce n’est essentiel, dans cette vision qui ne s’offre à nous qu’en faisant preuve de patience et en acceptant que nous manquons d’information, de signes de la vie pour transformer le « hasard » en synchronicité et y découvrir le sens caché, le message.</p>
<p>Cette notion de synchronicité semble aussi s’appliquer aux maladies que nous pouvons développer, en guise d’écho qu’il se passe quelque chose en nous par rapport à une situation particulière.<br />
Ainsi, cette femme refusant d’admettre que son mari a une aventure extra-conjugale, déclenche une conjonctivite après avoir trouvé un mot d’amour l’obligeant à voir la vérité. Elle n’arrive pas y croire.</p>
<p>Quelque soit le contexte, la prochaine fois que la vie vous amène des surprises, que celles-ci soient agréables ou pas, ne les juger pas pour ce qu’elles semblent être. Remettez-les plutôt en perspective. Observez les éventuels liens avec les autres évènements qui pourraient vous offrir un sens nouveau  afin d’en découvrir la signification profonde dans votre existence et la direction qu’il en ressort. Parfois, il se peut même qu’une période de votre vie qui semble dans une impasse débouche sur une nouvelle rue en résonance avec une vocation, une aspiration que vous n’aviez pas encore osé exprimer au grand jour. Quoiqu’il en soit, gardez les yeux ouverts!</p>
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		<title>Une technique de libération de la souffrance: la méditation Vipassana</title>
		<link>http://www.machronique.com/une-technique-de-liberation-de-la-souffrance-la-meditation-vipassana</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Aug 2008 14:08:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent Lacherez</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Nombre de mes clients m’ayant parlé des bienfaits qu’ils ont retiré de leur méditation, j’ai fini par me décider à pratiquer la méditation, que chacun vit différemment, malgré certaines similitudes.
Aussi, ce que vous allez lire ne constitue qu’un témoignage de mon expérience et des résultats que j’ai obtenu en suivant un stage de méditation d’une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nombre de mes clients m’ayant parlé des bienfaits qu’ils ont retiré de leur méditation, j’ai fini par me décider à pratiquer la méditation, que chacun vit différemment, malgré certaines similitudes.<br />
Aussi, ce que vous allez lire ne constitue qu’un témoignage de mon expérience et des résultats que j’ai obtenu en suivant un stage de méditation d’une durée de 10 jours.<br />
Bien entendu, il existe une multitude de techniques. Il convient à chacun de choisir une approche correspondant à son tempérament et à ses besoins. En ce qui me concerne, quitte à pratiquer la méditation, je me suis senti curieux de découvrir la méditation Vipassana. De quoi s’agit-il au juste? </p>
<p>La méditation Vipassana représente une tradition qui remonte à Gautama le Bouddha, il y a environ 25 siècles. Elle est transmise uniquement par voie orale, de pratiquant à pratiquant.<br />
Cet enseignement, non sectaire, permet de découvrir le chemin de la libération appelé Dhamma, qui est universel. Cette pratique à pour but d’apporter des changements concrets et durables dans la vie quotidienne, tout en se multipliant si vous continuez à pratiquer cette technique quotidiennement.<br />
Il est bel et bien question ici de se libérer de ses souffrances et d’acquérir une paix, un calme intérieur de manière à ne plus constamment être en réaction vis à vis des imprévus de la vie et particulièrement lors de situations désagréables.</p>
<p>Durant cette formation, trois formes de méditation sont enseignées et elles nécessitent toutes le plus grand silence possible, verbal, visuel et physique, que l’on nomme Noble Silence. Vous êtes donc avec vous-même durant tout ce temps, sauf lors des périodes de questions à l’enseignant.</p>
<p>La méditation Anapana</p>
<p>Les trois premiers jours sont consacrés à calmer l’agitation mentale. On réalise à quel point l’esprit est continuellement en mouvement et qu’il est difficile de l’apaiser. Tantôt dans le passé à ressasser des vieux souvenirs, tantôt à se projeter dans le futur et créer des scénarios plus ou moins agréables, notre esprit est très indiscipliné. La méditation Anapana permet de plus en plus d’apaiser cette excitation tout en commençant, petit à petit, à prendre pleinement conscience du moment présent, d’en faire l’expérience directe.<br />
Au début, les pensées sont nombreuses et agitées. Après plusieurs heures de méditation, l’esprit fini par devenir de plus en plus calme, conscient de l’ici et maintenant, de plus en plus longtemps.<br />
On finit même par prendre conscience plus rapidement des moments où « la machine » repart et à la stopper pour la ramener dans l’instant présent. Le résultat que j’en ai retiré est vraiment intéressant : un plus grand calme intérieur procurant une conscience plus éveillé de chaque moment qui s’écoule et des sensations éprouvées.<br />
Vient alors la deuxième forme de méditation.</p>
<p>La méditation Vipassana</p>
<p>Du 4ième au 8ième jour, maintenant que l’esprit est apaisé, on apprend à utiliser ce plus grand état de conscience pour observer les sensations qui se produisent sur son corps, selon une technique bien précise et clairement expliquée. Le but ici est multiple.<br />
D’abord, on développe sa capacité à observer objectivement ce qui se produit à chaque instant. Se faisant, on expérimente par soi-même, l’impermanence de la vie. C’est à dire que les sensations dont on a conscience, qu’elles soient agréables ou désagréables, ont toute la même caractéristique : elles apparaissent puis disparaissent. C’est ce que l’on appelle en pali : Anicca (loi universelle que toute chose est en mouvement perpétuel).<br />
Certes, vous vous direz, tout comme je l’ai pensé durant le stage à certains moments : « On le sait déjà tout ça! ».<br />
Pourtant, en faisant directement l’expérience de ce phénomène, par sa propre conscience et à partir de ses propres sensations corporelles, je ne saurais comment vous l’expliquer mais cela fait une différence. Certainement parce que je l’ai vécu, que je l’ai observé avec ma conscience, la réalité me semble différente, moins tangible j’oserai dire, moins concrète. Et je n’ai rien fumé ou bu!<br />
Une fois ce constat établi, une question surgit : A quoi bon réagir continuellement à ces sensations puisqu’elles ne sont pas aussi concrètes qu’on le croit?</p>
<p>Plus on observe les sensations qui se produisent sur son corps, sans réagir, avec un esprit équanime, plus celles-ci se précisent et deviennent subtiles. On réalise alors vraiment que le mental est conditionné à réagir aux sensations. En vérité, celles-ci ne sont que des changements qui se produisent à chaque instant et que l’on nomme Sankhara. Cette activité continuelle de réactions au mouvement perpétuel ne fait que produire, à chaque fois que l’on y réagit, des causes et des effets du conditionnement.<br />
C’est en regardant en soi, en utilisant sa conscience pour observer, en toute objectivé, les sankharas qui se produisent à chaque seconde sur son propre corps et ceci, sans désirer quoique ce soit, sans bouger, qu’on commence à se libérer des sankharas. On découvre alors son propre conditionnement. Une sagesse grandit de cette prise de conscience qui favorise une paix intérieure croissante.</p>
<p>A partir de cet instant, et à l’aide d’une pratique quotidienne, on peut travailler à maintenir un esprit calme tout en développant sa sagesse, par l’observation des sankharas. On amorce ainsi un processus de purification en cessant de réagir aux sensations que l’on observe sur son corps et qui proviennent du conditionnement de notre esprit.<br />
Le silence est un allié car en évitant toute distraction, on peut vraiment ainsi se connecter à soi et tourner son regard vers l’intérieur.<br />
En revanche, apprendre à discipliner son esprit pour observer objectivement, sans réagir aux sensations ni s’y attacher est un apprentissage que j’ai trouvé difficile par moment.<br />
Après un tel travail, la troisième forme de méditation représentera un baume.</p>
<p>La méditation Mettapana</p>
<p>Elle s’accomplit en quelques minutes et consiste à se détendre physiquement et mentalement pour ensuite remplir son esprit et son corps de pensées et de sentiments de bienveillance, d’amour envers tous les êtres. On se recueille et on exprime des souhaits de compassion et de bonheur pour autrui afin que tous puisse connaître la paix intérieure et se libérer de ses souffrances.</p>
<p>Personnellement, j’ai trouvé cette expérience très enrichissante même si certains moments ont été plus difficiles. J’en conserve une plus grande conscience de mes pensées, de mes idées et une plus grande capacité à vivre le moment présent, en demeurant dans un état d’esprit plus calme, plus serein.<br />
J’ai aussi acquis une meilleure observation des émotions et sentiments qui peuvent surgir en moi lors des imprévus que la vie me réserve. Je réagis différemment plus fréquemment dans des situations qui ont normalement tendance à me faire sortir de mes gons!<br />
Parfois, je continue malgré tout à entrer en réaction mais moins longtemps. Un peu comme si j’accorde une importance moindre aux sensations désagréables du fait que j’ai conscience de les alimenter et de les maintenir présent dans ma vie, en laissant mon esprit divaguer et nourrir des scénarios.<br />
Bien entendu, une pratique régulière de la méditation me permet de conserver les bénéfices que j’en retire.</p>
<p>A ceux et celles qui désirent suivre ce stage, je vous suggère simplement d’y aller en forme et non dans un état de détresse ou de fragilité, afin de pouvoir vivre l’expérience jusqu’au bout.<br />
Considérez cette démarche comme un engagement que vous prenez avec vous-même, pendant lequel vous allez faire un voyage et partir à la découverte de soi, en vous orientant vers l’intérieur.<br />
Après tout, qu’est-ce que 10 jours, en sa propre compagnie, dans toute une vie?</p>
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		<title>L&#8217;anxiété, problème ou solution avortée?</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jul 2008 13:28:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent Lacherez</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[PNL Programmation Neuro Linguistique]]></category>

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		<description><![CDATA[Parfois, il semble qu’un problème soit au départ la solution essayée, ni plus ni moins qu’une étape, un intermédiaire.
Vous êtes confronté à une situation délicate. Alors vous amorcez une réflexion ou vous passez à l’action directement. Quoiqu’il en soit, ce que vous faites vous sembles être le meilleur choix au moment où vous en prenez [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Parfois, il semble qu’un problème soit au départ la solution essayée, ni plus ni moins qu’une étape, un intermédiaire.<br />
Vous êtes confronté à une situation délicate. Alors vous amorcez une réflexion ou vous passez à l’action directement. Quoiqu’il en soit, ce que vous faites vous sembles être le meilleur choix au moment où vous en prenez l’engagement. Le « problème » commence si votre choix n’apporte pas les résultats désirés et que vous persévérez dans votre décision. La persévérance à du bon en soi, la question est plutôt de développer une certaine flexibilité et de prendre une nouvelle décision, d’adopter un autre comportement. Hors, il est facile de rester coincé dans des habitudes inefficaces, trop vite apprises.</p>
<p>En fait, on pourrait plutôt dire qu’il y a des défis à relever (ou pas), des occasions de se découvrir, d’apprendre et d’avancer dans la vie.<br />
Si ce flux d’évolution est bloquée, refoulée, alors la vie perd de son sens car il y a comme une déconnexion de Soi, de ses rêves, de ses Vérités.<br />
Le corps s’exprime aussi et tente d’envoyer des messages à l’esprit. Discrètement d’abord mais si ceux-ci ne sont pas entendus, ils seront alors criants, intenses ou douloureux.<br />
Les peurs et l’anxiété entravent souvent ce processus naturel d’évolution. Vous avez sûrement déjà entendu au moins une fois cette petite voix qui vous parle. Celle qui trouve des excuses afin de garder valide des lois personnelles que vous avez acquises, parfois chèrement, de vos expériences de vie.<br />
Vous avez très bien pu aussi les recevoir des autres, avec ou sans votre consentement.<br />
Ces lois régissent votre univers et vous y confine parfois, en vous empêchant d’agir, en conditionnant vos résultats ou en vous dictant vos actes, consciemment ou non.<br />
Les modifier, les délaisser au détriment de nouvelles croyances revient à regarder d’une façon nouvelle, neuve et de vous offrir le temps de développer cette nouvelle perception afin de valider si elle est plus efficace. Comment faire?</p>
<p>Chacun et chacune ne peut que trouver ses propres solutions. Celles venant des autres ne sont souvent qu’éphémères car elles sont valables pour eux or, nous sommes tous différents.<br />
Quoiqu’il en soit, je vous invite à explorer cette anxiété qui vous habite, à l’aide d’une visualisation pour mieux aller à sa rencontre. Bien entendu, il vous appartient d’adapter ce qui suit à votre convenance et de créer le décors qui vous inspire le plus. Il n’y a pas d’erreurs alors faite place à l’imaginaire!</p>
<p>Commencez par vous détendre et prenez quelques bonnes respirations pour entrer en contact avec vous-même.<br />
Imaginez que vous vous dirigez vers la demeure de l’anxiété, tout seul. Mettez tout vos sens à contribution pour accéder à cette maison où réside L’anxiété.<br />
Prenez le temps d’ouvrir la porte, d’entrer et de commencer votre exploration.<br />
A l’intérieur de cette maison se trouve de nombreuses pièces que vous allez visiter les unes après les autres.<br />
Si certaines sont trop sombres pour bien y voir, allumez la lumière et s’il n’y a pas d’électricité, allumer une bougie ou une lampe que vous avez pris soin d’emporter.<br />
A la lumière de votre courage, chercher la pièce dans laquelle se trouve l’anxiété. Peut être est elle au sous sol, dans la cave, dans une chambre, à la salle de bain etc.…<br />
Lorsque vous l’avez enfin trouver, prenez un moment pour l’observer, découvrir à quoi elle ressemble.<br />
Donnez-vous le temps de communiquer avec elle et vice versa.<br />
Présentez-vous, dites-lui votre nom, demandez-lui comment elle s’appelle, son âge, si elle va bien etc.…? Adressez-vous à elle comme si vous cherchiez à faire connaissance avec un ou une inconnue.<br />
Il se peut qu’elle soit méfiante et qu’elle prenne un certain temps avant de vous parler. Peut-être aura t’elle un langage différent du vôtre que vous aurez à apprivoiser.<br />
Si vous éprouvez de la difficulté à l’entendre et la comprendre, vous pouvez lui offrir l’occasion de développer sa confiance en vous, en lui disant, par exemple, que vous êtes content d’avoir pu enfin la rencontrer et que vous allez revenir la voir demain. (Alors vous cessez la visualisation ici). Sinon, vous continuez à discuter avec elle.<br />
Votre objectif est de découvrir ce qu’elle veut au juste et les raisons pour lesquelles elle est présente dans votre vie.<br />
Même si vous êtes convaincu qu’elle vous veut du mal et qu’elle est juste là pour vous nuire, vérifiez votre idée et offrez lui l’occasion de vous dire ce qu’il en est! Peut-être est elle juste maladroite dans sa manière de faire passer son message? A moins que ce soit vous qui éprouvez de la difficulté à la comprendre?</p>
<p>Lorsque vous savez quel est le rôle de L’anxiété dans votre vie, définissez un nouveau contrat avec elle.<br />
Trouvez une entente satisfaisante pour vous deux en vue de respecter et favoriser les intentions de L’anxiété (que vous nommez par son prénom dorénavant). Précisez des manières nouvelles et plus agréables pour communiquer avec elle afin qu’elle vous fasse savoir si vous manquez à votre engagement ou vice versa. Proposez une façon de vous faire savoir si vous ne respectez pas votre nouvelle entente.<br />
Lorsque tout est clair, signez tous les deux une entente et remerciez là de sa collaboration. Sortez de la maison et revenez en douceur par le même chemin.</p>
<p>Envie de partager vos découvertes? Venez faire un tour sur le forum Mieux Vivre.</p>
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		<title>Le lâcher prise : économisez votre énergie et vivez plus sereinement</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 10:23:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascale Piquet</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[PNL Programmation Neuro Linguistique]]></category>

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		<description><![CDATA[Le lâcher prise : économisez votre énergie et vivez plus sereinement
Le lâcher prise est un sport dont on entend beaucoup parler mais que peu sont capables de pratiquer. C’est tellement plus amusant de se faire du mauvais sang et de dépenser de l’énergie inutilement ! Le lâcher prise, c’est regarder la réalité en face et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le lâcher prise : économisez votre énergie et vivez plus sereinement</strong></p>
<p>Le lâcher prise est un sport dont on entend beaucoup parler mais que peu sont capables de pratiquer. C’est tellement plus amusant de se faire du mauvais sang et de dépenser de l’énergie inutilement ! Le lâcher prise, c’est regarder la réalité en face et accepter sereinement les situations sur lesquelles vous n’avez aucun contrôle. C’est l’histoire du fou qui saute du 17ème étage et qui dit, en passant devant le 16ème : « Jusque-là, ça va !». Et c’est vrai : tant qu’il n’a pas frappé le sol, il est vivant et il se peut que quelque chose le sauve. C&#8217;est déjà arrivé !</p>
<p> L&#8217;anxiété et l&#8217;insécurité vous empêchent de lâcher prise : ça se déprogramme ! Grâce à la PNL (programmation neuro linguistique), vous pouvez apprendre à lâcher prise en développant votre confiance et votre estime, ce qui vous apportera plus de sens froid face aux diverses situations, plutôt que paniquer. Quand j’étais couverte de dettes et que je ne savais jamais comment j’allais payer les factures à la fin du mois, (lire « Le syndrome de Tarzan » (Béliveau éditeur)) au lieu de faire de l’insomnie, je me disais que tant que les huissiers ne venaient pas taper à ma porte pour tout emporter, il y avait encore de l’espoir. Je me remontais donc le moral pour trouver des contrats qui me rapportaient de l’argent, plutôt qu’imaginer le pire, ce qui m’aurait mise dans un état de non ressources et d’incapacité à en gagner. La peur paralyse. L&#8217;espoir donne des ailes ! Parce que vous êtes capable de vous remonter le moral ou de vous le mettre parterre. Lâcher prise, c’est aussi se donner la chance d’accepter la réalité en excluant de son vocabulaire l’expression « c’est dommage ». Vous venez de passer un entretien d’embauche et vous êtes certain que vous auriez pu être meilleur. Les jeux sont faits, rien ne va plus : vous ne pouvez rien changer à ce que vous avez dit ni à ce qui a été perçu par la personne qui faisait l’entretien. A quoi ça sert de vous torturer en vous repassant la scène en boucle dans votre tête, sinon à vous miner le moral ? Le « c’est dommage » vous met dans l’incapacité d’avancer et vous laisse accroché dans le passé.</p>
<p>Vous venez de rencontrer quelqu’un et ça avait l’air de coller à plusieurs niveaux, sauf que cette personne, finalement, passe son chemin ou votre tableau de bord clignote et vous partez. Combien de temps allez-vous passer à dire « c’est dommage, parce qu&#8217;on avait plein de points en commun&#8221; ?! Au suivant ! Imaginez que vous ayez 13 portes devant vous et une seule s’ouvrira : peut-être que vous en essaierez 12 avant de trouver la bonne, cependant celle qui s’ouvrira sera celle qui vous mènera vers votre voie. Le lâcher prise, c’est comprendre que la réalité est différente de ce que vous attendiez, cependant il faut continuer à avancer pour un avenir meilleur. Observez une femelle de quelque espèce animale que ce soit : si elle a 5 petits et qu’un prédateur lui en mange deux, elle va aussitôt préserver les trois qui restent, au lieu de rester tétanisée ou catastrophée. C&#8217;est l&#8217;instint de survie : elle va mettre ceux qui lui restent à l’abri. C’est un cas extrême mais si vous enlevez vos lunettes d’émotions négatives, vous constaterez que c’est tout ce qu’il lui reste à faire et elle le fait.</p>
<p>Nous, au contraire, nous allons nous inquiéter. Que faites-vous quand vos enfants sortent le soir ? Vous vous tracassez, vous tournez et retournez dans votre lit, vous faites de l’insomnie. A quoi cela va-t-il servir ? Pourquoi n’avez-vous pas confiance en vos enfants, donc pas confiance en l’éducation que vous leur avez donnée ? Parce que vous avez vous-même fait les 400 coups et vous imaginez que vos enfants vont faire pareil. S’il leur arrive quoi que ce soit, ils vous téléphoneront : dormez ! Chaque été, j’envoie ma fille en France par avion et à 12 ans, les enfants ne sont plus pris en charge par les hôtesses. Elle voyage donc pour la première fois toute seule sur le vol Montréal/Paris et à 4 heures du matin, son père m’appelle pour me dire qu’il la cherche depuis plus de deux heures dans l’aéroport de Roissy et qu’il ne la trouve pas. Mon sang ne fait qu’un tour et mon imagination commence à prendre le dessus : je l’imagine morte, violée et abandonnée dans une poubelle. Merci les séries policières américaines avec la police scientifique ! Mais je stoppe immédiatement mon imagination galopante et je décide de lui faire confiance. Je me dis qu’il s’est passé quelque chose mais qu’elle est intelligente et qu’elle aura fait ce qu’il faut.</p>
<p>Je décide de lui faire confiance et je me calme : je comprends que paniquer ne sert à rien et que dans l’instant présent, il n’est pas prouvé qu’il lui soit arrivé quelque chose de grave. Quand elle m’appelle, une heure plus tard, après que j’aie rappelé son père plusieurs fois, je suis heureuse de l’entendre et elle m’explique fièrement ce qu’il s’est produit : ils avaient perdu son bagage et le temps qu’elle demande au personnel au sol de le lui retrouver, son père avait été envoyé dans un autre satellite où arrivait un autre vol de Montréal. Quand elle est enfin sortie de la salle de débarquement, son père n’était pas là. Elle a donc demandé à une dame de lui prêter son téléphone portable pour l&#8217;appeler.  Entre le père, la mère et la fille, c’est encore la fille de 12 ans qui a eu le plus de sang froid ! Au lieu de déverser sur elle toute la terreur que j’aurais pu ressentir, je lui ai dit que j’étais très fière d’elle et que je savais qu’elle prendrait les bonnes décisions : ce qu’elle a fait. Cette aventure a augmenté sa confiance et son estime et ma fierté !</p>
<p>La base du lâcher prise ? La confiance et l’estime de soi. Si vous n’en avez aucune, vous allez de suite tout voir en noir et imaginer le pire, donc provoquer le pire. Quand vous vous inquiétez pour quelqu’un, vous lui passez le message que vous le croyez incapable de sans sortir : si vous lui disiez plutôt « Je suis sûr que tu vas t’en sortir, j’ai confiance en toi » ? Toute ma jeunesse, j’ai entendu ma famille dire qu’ils s’inquiétaient tous pour moi et ça m’enrageait. J’avais 44 ans et ma propre mère continuait à s’inquiéter pour moi : elle m’a toujours prise pour une écervelée irresponsable et elle s’en servait pour me diminuer ou lieu de m’encourager. Ca vous rappelle quelqu’un ?!  C’est dévalorisant et détestable. Aimez-vous qu’on s’inquiète pour vous ? Pas moi !</p>
<p>Lâcher prise, c’est comprendre qu’il y a des événements sur lesquels vous n’avez pas d’action, l’accepter pour avancer. Fini les « c’est dommage » ou « je m’inquiète ». Vous perdez de l’énergie et vous vous mettez dans un état négatif, en plus de mettre l’autre dans un état négatif. Développez votre confiance et votre estime et recentrez-vous dès que quelque chose vous ébranle pour vous permettre de regarder la réalité en face, de l’absorber et de réagir en conséquence. Ainsi, vous évitez de vous énerver pour rien, vous évitez le stress et toutes les émotions négatives qui brouillent les relations avec les autres. Parlez-vous, bottez-vous les fesses si nécessaire et cessez, tel ce bon vieux Dom Quichotte, de vous battre contre des moulins, parce que vous laissez vos peurs, vos frustrations ou vos doutes contrôler votre vie. Et pendant ce temps-là, une fois de plus, vous oubliez de vivre : soyez fainéant, économisez votre énergie, lâchez prise !</p>
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		<title>L’anxiété : un signal d’alarme qu’il ne faut jamais débrancher</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 21:26:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascale Piquet</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[PNL Programmation Neuro Linguistique]]></category>

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		<description><![CDATA[L’anxiété : un signal d’alarme qu’il ne faut jamais débrancher
L’anxiété n’arrive pas pour rien : elle est un signal d’alarme que vous n’écoutez pas. Pourquoi ? Parce qu’elle ne fait pas assez de bruit ! Si vous êtes dans un immeuble et que la sirène signalant un incendie s’enclenche, vous sortez de là en courant. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’anxiété : un signal d’alarme qu’il ne faut jamais débrancher</strong></p>
<p>L’anxiété n’arrive pas pour rien : elle est un signal d’alarme que vous n’écoutez pas. Pourquoi ? Parce qu’elle ne fait pas assez de bruit ! Si vous êtes dans un immeuble et que la sirène signalant un incendie s’enclenche, vous sortez de là en courant. Mais l’anxiété (serrement au plexus ou dans le ventre, palpitations, maux de tête, douleurs dans le dos, aux épaules et dans le cou, tremblements, mains moites, troubles de la respiration, du sommeil, maux de coeur, etc.), même si elle vous met dans un inconfort épouvantable, vous refusez d’écouter ce qu’elle a à vous dire. La mauvaise nouvelle, c’est qu’elle va augmenter l’intensité, jusqu’à ce que vous ne puissiez plus la supporter. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez la contrôler, en décodant le message qu’elle veut vous transmettre. Vous noterez que je n’ai pas écrit que vous pouvez l’éliminer. Quelle erreur ce serait ! Elle est un signal d’alarme qu’il ne faut pas débrancher car elle attire votre attention sur le fait que quelque chose ou quelqu’un vous nuit ou, pire, vous détruit à petit feu.</p>
<p>Je suis allée chez mon garagiste au village de St-Jean-de-Matha, qui prend soin de ma voiture (et de moi par le fait car une voiture mal entretenue peut vous tuer !) pour un changement d’huile. Quand je suis venue récupérer mon véhicule, en fin de journée, il avait les cheveux droits sur la tête et m’a demandé si j’étais suicidaire : je n’avais plus de freins et en cas de freinage d’urgence, ils n’auraient pas répondu. Que s’est-il passé ? Mes freins se sont usés progressivement, à tel point qu’il fallait que je monte sur la pédale pour les actionner. Mais je ne m’en étais pas rendu compte, parce que l’usure s’est faite lentement et je m’y suis habituée. Aucun voyant lumineux sur mon tableau de bord ne pouvait me signaler que je me mettais en danger.</p>
<p>L’anxiété est ce voyant lumineux rouge qui s’allume quand quelque chose vient mettre en péril votre sérénité. Parfois, elle frappe d&#8217;un seul coup, mais elle est le résultat d&#8217;événements qui se sont accumulés, et ne vous lâchera plus jusqu&#8217;à ce que vous compreniez. Parfois, elle vous accompagne depuis si longtemps que vous pensez qu’elle fait partie de la vie. C’est faux ! Chacun d’entre nous a le droit de vivre en toute sérénité et si vous en arrachez, ce n’est pas parce que vous l’avez mérité (mais qu’est-ce que j’ai fait au Bon Dieu pour mériter ça ?!), c’est parce que vous répondez à de mauvaises programmations qui vous viennent souvent de vos parents. Si vous avez grandi dans l’insécurité (mère et/ou père craintifs, dépressifs, absents, alcooliques ou violents), votre voyant lumineux est allumé depuis votre plus tendre enfance parce que votre subconscient vous alerte qu’il est temps de développer votre confiance et votre estime, pour être capable de contrôler votre vie. Or, depuis longtemps, c’est l’anxiété qui vous contrôle et vous avez grandi avec. Vous pouvez inverser la vapeur en décodant ce qu’elle a a vous dire grâce à un coach en PNL (programmation neuro linguistique) et en la déprogrammant afin qu’elle vous laisse en paix, tant que vous prenez soin de vous et que rien ne la réveille.</p>
<p>Faites-vous maintenant le lien entre mes freins et votre anxiété ? Il m’arrive, encore aujourd’hui, bien que je travaille sur moi tous les jours, d’en ressentir : je suis rapide à détecter d’où elle vient parce que je déteste sortir de ma zone de confort. Autant je ne me rendais pas compte pour mes freins, autant je suis de suite dans l’inconfort dès que quelque chose vient me chercher. Je me sens prise à la gorge, avec des palpitations et le plexus serré : difficile de l’ignorer ! Mais ces symptômes sont très fugitifs car vite réglés. Je prends de suite le problème à la racine avant de m’installer dans ces désagréments et de m’y habituer.</p>
<p>La dernière fois que j’ai ressenti ces symptômes, j’étais très surprise car ça faisait longtemps que l’anxiété n’avait pas frappé à ma porte : j’ai d’abord incriminé le café, car j’en bois très peu mais si je dépasse la dose, la caféine provoque des crises d’angoisse avec palpitations et impression d’étouffement. Le café était innocent. Puis j’ai regardé autour de moi qui pouvait bien me donner ces sensations épouvantables. C’était une personne avec laquelle je suis en affaire mais qui n’était pas sur la même longueur d’onde que moi : nous n’avions pas les mêmes valeurs et je n’avais pas l’intention de perdre mon énergie à la recentrer à chaque fois qu’elle faisait quelque chose qui ressemblait, à mes yeux, à un manque de respect. J’ai dû lui parler pour lui expliquer ma vision des relations professionnelles, lui indiquant que si ça ne lui convenait pas, elle avait tout à fait le droit de mettre un terme à cette association. Devinez quoi ? Elle ne s’était même pas rendu compte que ses agissements pouvant être dérangeants ! Elle l’a compris, s’est recentrée et nous avons continué notre collaboration, sur de meilleures bases. Quelles sont les personnes de votre entourage qui vous mettent dans l’inconfort ? Le secret de la sérénité est d’être en paix avec soi et avec les autres et non de supporter les agissements toxiques de certaines personnes de votre entourage.</p>
<p>L’anxiété est votre sentinelle et elle se manifeste uniquement pour vous signaler un intrus dans votre paradis. Ecoutez-la et réglez ce que vous avez à régler car elle ne vous lâchera pas. <strong>Et surtout, préservez-là intacte en la gardant vigilante car elle fait son travail : c’est vous qui ne faites pas le vôtre en laissant toutes sortes de choses ou de gens envahir votre espace et vous étouffer</strong>. Souvenez-vous : l’anxiété est votre meilleur chien de garde pour vous signaler que quelque chose ou quelqu&#8217;un va nuire à votre sérénité. Prenez-en soin !</p>
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		<title>La colère, utile ou pas? Qu&#8217;en faire?</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jun 2008 15:38:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laurent Lacherez</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[PNL Programmation Neuro Linguistique]]></category>

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		<description><![CDATA[La colère est avant tout une émotion. Ni bonne, ni mauvaise, elle est le résultat d’une expérience et de son impact dans votre vie. Elle peut se manifester pour différentes raisons. Si vous lui permettez de circuler librement, elle est une force constructive qui favorise le changement et l’épanouissement de soi. Par contre, si vous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La colère est avant tout une émotion. Ni bonne, ni mauvaise, elle est le résultat d’une expérience et de son impact dans votre vie. Elle peut se manifester pour différentes raisons. Si vous lui permettez de circuler librement, elle est une force constructive qui favorise le changement et l’épanouissement de soi. Par contre, si vous lui résistez, en vous disant que c’est mal, que ce n’est pas digne de soi etc. … alors elle va se retrouver enfoui à l’intérieur de vous et va continuer à mijoter, parfois pendant très longtemps.<br />
Explorons un peu son utilité. La colère peut servir à :<br />
-Communiquer,<br />
-Se faire respecter,<br />
-S’affirmer,<br />
-Obtenir ce que l’on veut,<br />
-Embêter l’autre, lui faire mal,<br />
-Sublimer sa tristesse, ne pas entrer en contact avec sa peine,<br />
-Et bien d’autres choses encore…</p>
<p>La colère refoulée a besoin tôt ou tard d’être exprimée. Si vous l’en empêchez, elle va se déguiser et emprunter, par exemple, le costume de l’anxiété, la dépression, la violence, l’agressivité, la culpabilité, l’irritabilité, la dépendance à l’alcool, aux drogues etc. …</p>
<p>Pour vous libérez de la colère et la laisser s’exprimer, les ingrédients suivants peuvent être utile :<br />
-Acceptez le passé, que vous ne pouvez changer que votre perception de ce qui a été ainsi que l’impact sur vous.<br />
-Trouvez un exutoire, une réalisation, un projet dans lequel mettre votre énergie et qui vous procure du plaisir.<br />
-Évacuez votre agressivité via le sport, en pleurant, en frappant dans un oreiller, en écrivant une lettre que vous brûlez ensuite etc. …<br />
-Pardonnez ce que vous estimez qui l’est et pardonnez-vous à vous-même.<br />
-Faites-vous masser<br />
-Réalisez une visualisation de votre colère pour l’explorer symboliquement, la transformer.<br />
-Effectuez un acte réparateur pour consoler votre enfant intérieur qui n’a pu grandir et qui reste bloquer, par manque d’amour, dans la colère, la peine et la tristesse, en visualisant, par exemple, l’enfant en vous qui pleure, qui est blessé et que vous allez réconforter.<br />
-Remplacez la colère par d’autres comportements permettant de conserver les mêmes avantages mais sans les inconvénients.</p>
<p>La colère n’appartenant pas à la raison, inutile de la rationaliser ou de l’intellectualiser, vivez là et permettez-vous d’en faire l’expérience. Quoique vous fassiez, ce qui compte, c’est que vous soyez animé du désir de la libérer et non de nuire à autrui.<br />
Parfois, il est très bénéfique de l’exprimer à la personne concernée, en lui partageant ce que vous avez ressenti, par rapport à un fait, un acte mais sans attaquer ni juger. Par exemple, vous pourrez dire : « Je me sens très en colère et triste quand tu me dis que je suis un bon à rien » au lieu de : « Tu me fais ?*@+% de toujours me rabaisser et m’écraser, tu ferais mieux de te regarder, tu vaux encore moins que moi! ». Lorsque vous exprimez votre colère, assurez-vous d’avoir pour objectif de trouver une manière de communiquer plus agréable et non de mettre votre interlocuteur sur la défensive.<br />
Gardez présent à l’esprit que l’on apprend tous les jours, en communication comme ailleurs. La maladresse et les erreurs font partie intégrante de l’apprentissage…</p>
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