Dépendance affective

Après une quarantaine d’années de dépendance affective, par manque d’affection et de reconnaissance dans mon enfance, j’ai décidé d’enlever ma tenue mouchetée de Tarzan (cf “Le syndrome de Tarzan” (Béliveau éditeur), me défaisant des lianes de la dépendance, avec succès. J’ai compris qu’aimer, c’est donner ET recevoir, que l’amour est inconditionnel et grandit chaque jour, alors que la dépendance a ses conditions.

Je te « prête » mon corps et je supporte tout, contre un peu d’affection et de reconnaissance, que je n’obtiens, généralement, pas ou peu. Ou, pire encore, contre ta seule  présence, même si tu me détruis à petits feux.

En ce qui me concerne, par le passé, j’ai non seulement « prêté » mon corps mais donné tout mon argent, ironie du sort, à mes deux conjoints et je n’en rougis pas : je sais que j’étais (mal) programmée ! 

C’est réglé. Aujourd’hui, c’est mon bonheur de célibataire affectivement équilibrée que je cultive, afin d’entrer dans une belle relation, comme on entre en religion : pour toute la vie et du Bonheur qui fleurit !

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